Parenthèse

30 01 2006

Belle interruption, pratiquement deux mois.
Il est ensuite difficile de reprendre, de faire semblant de rien, de poster quelques lignes anodines, comme si de rien n’était. Ou alors, s’étendre en long et en large sur les motifs profonds de cette absence, de ce silence. Expliquer l’excès de travail, dire la fatigue ou, parfois, raconter les vacances loin des ordinateurs.
Je n’ai même pas hésité entre les deux stratégies: pas trop de lecteurs, voire pas de lecteurs du tout, me suis-je dit. Donc, pas de justification à donner. Juste la mauvaise conscience de n’avoir pas été capable de suivre le fil, de maintenir l’élan. Comme lorsqu’on interrompt son journal intime pendant quelques jours, quelques semaines ou quelques mois.
Mais j’oubliais: un blog n’est pas un journal intime.


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