Chose curieuse, qu’hypocritement j’espérais voir se produire (soyons transparents): Britney et ses aventures pubiennes, voilà l’entrée qui me procure le plus de visites quotidiennes, là-bas, de l’autre côté, dans cet autre blog, cet alter ego alimenté au compte-goutte et à la fréquentation jusqu’ici très tranquille. L’analyse des statistiques me fascine et m’épouvante, Britney, chère Britney, tu m’attires des visiteurs qui, parce qu’ils ont tapoté le nom de tes pudenda dans un moteur de recherche, tombent chez moi et consultent, à la sauvette, les quelques liens que j’ai très cyniquement proposés. Britney, ô Britney, grâce à toi la fréquentation de mon site a triplé, mais la plupart de mes visiteurs lubriques ne font que passer, quelques-uns restent un peu, s’intéressent sans conviction au destin tragique de Jeremy Brett ou aux subtilités vaines du dialecte tauromachique. Oui, je sais Britney, ce sont des niaiseries si l’on pense à ta vie trépidante. Quand on pense que ta copine Paris règne au sommet des moteurs de recherche, on ne sait plus quoi penser ensuite. Précisément, je ne pense plus.